(2009) Une étude de téléphone intelligent (Smartphone) dans le diabète en France

Publié le 06.01.2010 | Mise-à-jour le 26.04.2013 | par Hélène Fagherazzi-Pagel

Utiliser un écran tactile pour mieux gérer sa maladie chronique en interactivité avec le médecin


Dans le diabète de type 1, on trouve une population de jeunes gens bien décidés à utiliser leur téléphone portable nouvelle génération, avec l’Internet et écran tactile.

Ainsi, on a pu montrer à Corbeils-Essones, en France, que des jeunes patients qui utilisaient un tout nouveau système d’aide au calcul des doses d’insuline baptisé Diabéo avaient une hémoglobine glycosylée (HbA1c) qui s’améliorait (baisse de 0,9 % par rapport au taux mesuré au départ).

Les jeunes patients recrutés avaient en effet initialement une HbA1c trop haute, au delà de 9 %, qui justifiait d’une mesure de suivi plus serré, afin d’éviter rétinopathies et angiopathies précoces. Comparés à des sujets sans l’appareil, leurs diabètes étaient mieux équilibrés.

Le système comprend une télétransmission des données dans une base de données sécurisée, consultable par les soignants du patient. Ce système (logiciel de calcul, très en vogue en ce début du XXIe siècle) pourra faciliter la prise en charge et les autosoins Autosoins Stratégie acquise par le patient pour gérer sa santé en vue de l’améliorer. Le malade apprend à s’autosoigner. des diabétiques en particulier.

Testé depuis un an par l’équipe du Docteur Guillaume Charpentier, interniste diabétologue, le dispositif remplace le classique carnet du diabétique insulinodépendant. Une fois les informations sur la glycémie automesurée, le repas, le sport, et toute autre activité entrés dans le smartphone (téléphone portable évolué) ou le PDA (pour Personal Digital Assistant ou assistant numérique personnel), les calculs s’effectuent selon la prescription médicale télétransmise avant inclusion dans le programme. Une dose d’insline est proposée. Bien sûr, la rencontre avec le praticien est essentielle, conclut le Docteur Charpentier à l’issue de cette étude...

Voici encore une application de l’e-santé e-santé L’e-santé comprend : "l’aide à l’information, la simplification de procédures, la gestion, l’archivage, la formation, la connaissance, le conseil, la prévention, l’échange, la prise en charge, la décision, au diagnostic, au traitement, à l’intervention, au suivi, etc." Voir la rubrique "Glossaire". (des NTIC en santé NTIC en santé Nouvelles technologies de l’information et de la communication en santé. Convergence de l’informatique et du multimédia permettant la « télésanté » (traitement, stockage, diffusion et échange de l’information). ), dans le domaine de la prise en charge des maladies chroniques.


Voir aussi notre entrée Chronisanté au sujet des patients âgés chinois et leur écran imagé.


Source : Chaine vidéo Pratis TV.