(2012) Rôle bénéfique de Facebook pour certains patients présentant des troubles anxieux chroniques

Publié le 31.05.2012 | Mise-à-jour le 04.06.2012 | par Hélène Fagherazzi-Pagel

Le "repli autistique" annoncé n’aura pas lieu, bien au contraire ! Les réseaux sociaux pourraient-ils avoir un impact positif sur le plan psychiatrique chez certains malades confinés malgré eux à leur domicile ?


Depuis une dizaine d’années, malgré une impressionnante extension, l’effet des médias sociaux sur la psychiatrie des adultes n’est étudié que de loin.

Dans la littérature scientifique, ces réseaux d’un nouveau type sont évalués au sens large, mais des écrits sur l’usage de Facebook par des malades mentaux restent sporadiques.

Psychiatric Quarterly consacre un article au "thème original" de "l’interaction thérapeutique" entre un patient de 52 ans présentant des troubles psychiatriques graves (troubles anxieux, addictions, troubles de l’humeur) [1] et son compte Facebook. Sa gestion a entraîné une socialisation accrue.

Ces médias seraient un tremplin vers plus de communication chez des patients reclus. Leur impact indéniable sur l’interaction sociale est à considérer, à partir de cette étude de cas.


Référence bibliographique

Veretilo P et Bates Billick S : Psychiatric illness and Facebook : a case report. Psychiatric Quarterly. 2012. Publication avancée en ligne le 25 janvier 2012.


[1] L’auteur décrit ici un état de stress post-traumatique, des attaques de panique, des angoisses, des manifestations bipolaires, ainsi que de l’insomnie...).